• Projet Elevages et pastoralisme intégrés et sécurisés en Afrique de l’Ouest (PEPISAO)

    • DuréeTrois ans (2022-2024)
    • Pays MembresBurkina Faso, Bénin, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinée Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo, Guinée
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    • Partenaires FinanciersAgence Française de Développement
    • Partenaire Techniques
    • Budget5 000 000 €
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Le Projet régional de promotion de l’agriculture intelligente face au climat a été initié par la CEDEAO en collaboration avec la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) en vue d’appuyer la mise en œuvre du Cadre d’intervention pour l’AIC de l’ECOWAP/PDDAA en lui fournissant un dispositif de concertation, de coordination, de convergence, de capitalisation et de suivi des différentes initiatives.

Cette action s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’alliance et de la mise en œuvre des engagements pour la protection de l’environnement et l’appui aux Etats dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques. Elle a permis la mobilisation des ressources de l’initiative. Le processus de mobilisation des ressources s’inscrit dans le cadre d’un appel à propositions de projets régionaux lancé par le Fonds d’Adaptation (FA) en 2015.

La CEDEAO a bénéficié de l’appui de la BOAD qui une entité régionale de mise en œuvre du Fonds d’Adaptation (FA) pour le portage du projet, sa soumission et la signature de l’Accord de don. Le projet a été sélectionné par le Conseil d’Administration du Fonds d’Adaptation, par Décision N°B31-32/16 et qui l’a notifiée à la BOAD par lettre référencée 2018/420 en date du 18 juillet 2018. Le montant du projet est un don d’un montant de quatorze millions de dollars des Etats-Unis (14 000 000 USD).

Le PEPISAO a pour objectif général de « renforcer la résilience des populations et contribuer au développement économique et social de la région ».

Objectifs spécifiques

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Le PEPISAO vise à « réduire les conflits liés au pastoralisme à travers l’amorce de la construction d’une vision régionale partagée sur les différents modes d’élevage ruminant ».
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Maitre d’ouvrage : CEDEAO/ DAERE/DADR
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Maitre d’ouvrage délégué sur les composantes 1 et 2 : CILSS
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Assistance Technique sur la composante 3 : consortium IRAM/ISSALA/LARES

Résultat 1

  • Les approches d’ingénierie sociale et de prévention des conflits développées par le CILSS sont mises en œuvre dans les espaces transfrontaliers et les espaces infranationaux conflictogènes et permettent d’adopter des accords sociaux et des conventions locales relatives à la gestion pacifiée des ressources.
  • Les capacités des réseaux d’éleveurs, pasteurs et agro-éleveurs sont renforcées et leur permettent d’améliorer le dialogue entre pays sahéliens et pays côtiers.
  • Les bonnes pratiques portées par les organisations d’éleveurs, pasteurs, agro-éleveurs, contribuent à la sécurisation des systèmes pastoraux et agropastoraux et à la prévention – gestion des conflits, notamment dans les espaces de conflits aigus.

Résultat 2

  • Les connaissances sur les mutations en cours et les perspectives d’évolution des systèmes d’élevage sont valorisées dans le cadre du dialogue sur la vision régionale.
  • Les bonnes pratiques de médiation sociale et de prévention des conflits sont capitalisées et diffusées.
  • Les dispositifs d’information et de communication à l’attention des décideurs, des éleveurs et autres acteurs contribuent à réduire les risques de conflits.

Résultat 3

  • Les États et les parties s’accordent sur le devenir des élevages dans l’espace régional.
  • Les États et la région ont ajusté leur politique de développement de l’élevage au regard des concertations conduites sur une vision régionale partagée.
  • Les réglementations régionales sont révisées et leur transcription dans l’arsenal réglementaire des États membres est entamée.

 

Le projet développe des synergies avec le Projet Frontière de l’Union Africaine, le PRAPS, le PACBAO, le PREDIP